nu jusqu'au village voisin
Centre ville juillet 2007
Lors d'un autre déplacement en juillet, je logeais dans un hôtel en plein centre ville. J'ai fait une première sortie une nuit, juste pour voir. Cela fait un drôle d'effet d'être nu en plein centre d'une ville moyenne. Et puis je voulais immortaliser l'évènement et je suis rentré chercher mon appareil photo. Je suis ressorti vers 3h du matin et j'ai déhambulé dans les rues du centre ville que je ne connaissait pas, à l'aventure, sans plan, sans solution de repli ni vêtements, le code d'accès de
l'hôtel écrit dans le creux de la main pour ne pas risquer de l'oublier dans l'éventuelle panique d'un retour précipité.
l'hôtel écrit dans le creux de la main pour ne pas risquer de l'oublier dans l'éventuelle panique d'un retour précipité.Je sors de l'hôtel par la petite porte (la seule accessible à cette heure tardive) et je prend à droite. Au détour du paté d'immeubles, je me retrouve nez à nez à une dizaine de mètres d'un type qui promenait son chien. J'étais nu comme un ver et lui était en robe de chambre. Gros coup de stress et demi-tour. Je ne pouvais pas rentrer à l'hôtel, il aurait sû où je logeais, alors j'ai
continué et comme le type n'avait rien dit, j'ai fait comme si de rien n'était, même pas plus gêné que cela d'avoir été apperçu comme ça en ville?
continué et comme le type n'avait rien dit, j'ai fait comme si de rien n'était, même pas plus gêné que cela d'avoir été apperçu comme ça en ville?
Juin 2007
Les vacances sont l'occasion de se laisser aller de se prélasser, de vivre d'autres expériences. Une nuit, il faisait bon et j'ai eu envie de me promener nu le long du canal. Après environs une demi-heure de marche dans l'obscurité en pleine nature, à sentir l'air caresser ma peau, sentir mes odeurs du printemps, écouter les quelques oiseaux nocturnes et entendre auloin passer quelques voitures, je suis arrivé ou coeur d'une petite ville. J'étais tellement bien, tellement en harmonie avec les éléments
que ma nudité ne me posait aucun problème et je me suis risqué à arpenter les rues de la ville désertes à cette heure. c'était presque naturel.
que ma nudité ne me posait aucun problème et je me suis risqué à arpenter les rues de la ville désertes à cette heure. c'était presque naturel.Ce n'était pas du tout prémédité et je ne connaissait cette ville que pour y être allé une fois faire quelques courses. Cette nuit là, c'était l'aventure totale, j'allais de rue en rue au risque de me faire surprendre sans avoir de solution de repli ni vêtements à portée de main. Mais c'est peut-être ce que j'espère au fond de moi-
même sans me l'avouer. Je suis peut-être en train de devenir exhibitionniste... Je ne le pense pas car le lendemain, j'avais peur d'avoir été vu à mon insu et un peu gêné. Sentiments complexes que tout ça.
même sans me l'avouer. Je suis peut-être en train de devenir exhibitionniste... Je ne le pense pas car le lendemain, j'avais peur d'avoir été vu à mon insu et un peu gêné. Sentiments complexes que tout ça. Hôtel en avril 2007
Autre hôtel, mêmes envies de nudité nocturne. La dépendance à l'adrénaline est forte. 2h du matin, petite sortie autour de l'hôtel pour s'assurer que tout est calme et ensuit, je me suis rendu dans le hall d'entrée. Cette fois-ci, pas de mauvaise rencontre ni surprise particulière. Je me suis aventuré sur le parking du supermarché voisin, en toute liberté, puis un peu plus loin encore dans la zone industrielle. Tout était endormi alors, pour pimenter un peu, je me suis
rapproché de la route principale où quelques voitures sont passées sans me voir (je restais un peu en retrait et j'ai pu me cacher derrière des voitures en stationnement)
rapproché de la route principale où quelques voitures sont passées sans me voir (je restais un peu en retrait et j'ai pu me cacher derrière des voitures en stationnement)Hôtel en mars 2007
En déplacement à l'hotel, je me suis réveillé dans la nuit (2 ou 3h du matin) et je me suis rendu compte que j'avais oublié mon appareil photo dans la voiture sur le parking. je me suis lancé le défi d'aller jusqu'à la voiture complètement nu chercher cet appareil. Il y avait de la lumière partout et j'ai pas mal hésité. Je suis d'abord sorti de ma chambre dans le couloir, pour voir, et puis tremblant de partoutn je me suis risqué en passant par la porte de secours. Je suis descendu par l'escalier sur le côté de l'hôtel et après m'être assuré que tout était calme, je suis allé à la voiture. Il devait faire moins de 10° dehors mais je n'avais pas froid, j'étais comme en transe, tous les sens en éveil, guettant la moindre alerte de mouvenent. Je sentais mon coeur battre. Je me sentais vulnérable mais aussi très fort d'avoir osé faire ce que la raison interdit.
La nuit suivante, fort d'avoir "gagné" la veille, je me suis fixé d'autres objectifs pour faire encore plus fort : aller faire une petite promenade complètement nu autour de l'hôtel sans solution de secours sans vêtements à portée de main) et revenir par le hall principal. Je suis descendu vers 2h30 du matin, tout était calme dans le secteur de l'hôtel qui est situé dans une zone d'activité, au bout d'une impasse.Alors que j'étais sur le côté du parking, une voiture est arrivée. Je me suis caché derrière une voiture, le temps que ces personnes se garent et entrent dans l'hôtel. J'en ai profité pour faire un petit tour dans le quartier et alors que je m'approchais de l'entrée, quelqu'un a traversé le hall d'entrée et a rejoint sa voiture pour partir.
Grosse montée d'adrénaline, j'ai juste eu le temps d'aller sur le côté de l'hôtel sans être vu (je crois). Quand enfin tout est redevenu calme, je suis retourné devant l'hôtel pour entrer par le hall principal. J'ai fait mon code au portier et je suis enfin entré. J'étais comme chez moi, aussi libre, bien que si une voiture était arrivée, je ne l'aurais pas vue et eux m'auraient remarqué sans problème étant donné l'éclairage du hall.

Grosse montée d'adrénaline, j'ai juste eu le temps d'aller sur le côté de l'hôtel sans être vu (je crois). Quand enfin tout est redevenu calme, je suis retourné devant l'hôtel pour entrer par le hall principal. J'ai fait mon code au portier et je suis enfin entré. J'étais comme chez moi, aussi libre, bien que si une voiture était arrivée, je ne l'aurais pas vue et eux m'auraient remarqué sans problème étant donné l'éclairage du hall.

Premières fois
C'était dans un petit village de bord de mer, dans les années 1980, l'éclairage public s'éteignait à 1h du matin. Alors que tout le monde était endormi, je me suis risqué dehors complètement nu.
C'était une sensation agréable d'autant que le vent tiède de l'été venait carresser ma peau.
Petit à petit, je me suis aventuré un peu plus, dépassant les limites du jardin jusqu'au jour où j'ai rejoint la plage. Moi qui suis très pudique j'ai traversé le village complètement nu et suis allé me baigner à la plage. J'ai un peu oublié les détails mais je pensais à l'époque que j'étais un peu détraqué et n'en ai parlé à personne, pas même à ma femme.
En 2003 (le printemps de la canicule) alors que je travaillais à la maison, nu pour supporter la chaleur, j'allais me rafraichir sous la douche improvisée avec le tuyau d'arrosage dans le jardin.
Le quatier était calme, nous n'avions pas de vis à vis et dans la journée, tout le monde était soit au travail, soit au frais dans les maisons. Je me risquais alors avec le plus grand plaisir dans le jardin et puis jusqu'au portail. Puis, au plus fort de la chaleur, vers
15h, je suis allé me promener dans le quartier, complètement nu. Que c'était agréable, bon... et en même temps angoissant à l'idée d'être surpris. Mais c'était plus fort, il fallait que je le fasse.
C'était une sensation agréable d'autant que le vent tiède de l'été venait carresser ma peau.
Petit à petit, je me suis aventuré un peu plus, dépassant les limites du jardin jusqu'au jour où j'ai rejoint la plage. Moi qui suis très pudique j'ai traversé le village complètement nu et suis allé me baigner à la plage. J'ai un peu oublié les détails mais je pensais à l'époque que j'étais un peu détraqué et n'en ai parlé à personne, pas même à ma femme.
En 2003 (le printemps de la canicule) alors que je travaillais à la maison, nu pour supporter la chaleur, j'allais me rafraichir sous la douche improvisée avec le tuyau d'arrosage dans le jardin.Le quatier était calme, nous n'avions pas de vis à vis et dans la journée, tout le monde était soit au travail, soit au frais dans les maisons. Je me risquais alors avec le plus grand plaisir dans le jardin et puis jusqu'au portail. Puis, au plus fort de la chaleur, vers
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